En bref

  • Deux diplômes bac+3, deux statuts. La licence est un diplôme national délivré par une université publique, pour 178 € de droits par an auxquels s’ajoutent 105 € de CVEC. Le bachelor est un diplôme d’établissement, facturé en moyenne 8 000 à 12 000 € par an.

  • Le grade de licence fait la différence. Depuis 2020, le bachelor d’une école peut obtenir le grade de licence. Lors de la première campagne d’évaluation, 16 dossiers sur 36 ont reçu un avis favorable, soit 44 %.

  • Évaluation : la CEFDG, qui examinait les bachelors des écoles de gestion, a été supprimée en juin 2026, et le Hcéres a repris ses missions.

  • Reconnaissance RNCP : un bachelor inscrit au RNCP au niveau 6 ne confère pas pour autant le grade de licence. Les deux statuts se vérifient séparément, le premier sur le site de France Compétences, le second dans les arrêtés publiés au Bulletin officiel.

  • Insertion : 79,8 % des diplômés 2024 de licence professionnelle qui arrêtent leurs études occupent un emploi salarié un an après, et 78 % des diplômés de licence générale poursuivent leurs études.

  • Salaire : les diplômés du supérieur long, de bac+3 et au-delà, gagnent 2 000 € net par mois en médiane un à quatre ans après leurs études, selon l’Insee.

Avant de choisir, il faut savoir ce que vaut exactement le diplôme visé : un diplôme national, un bachelor doté d’un grade reconnu par l’État ou un diplôme d’école sans reconnaissance officielle. Ce guide reprend chacun de ces statuts, puis compare le coût, la pédagogie et les débouchés des deux voies.

Licence et bachelor : deux diplômes bac+3, deux statuts

La licence et le bachelor partagent le même niveau d’études, trois ans après le baccalauréat. Leur nature juridique, leur mode de délivrance et leur valeur auprès des employeurs sont en revanche très différents.

La licence : un diplôme national ouvert à tous les bacheliers

La licence est un diplôme national délivré par une université publique, sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur. Son cadre est fixé par arrêté : 180 crédits ECTS répartis sur trois ans, selon des règles communes à toutes les universités.

  • Coût annuel : 178 € de droits d’inscription en 2026-2027 pour un étudiant de l’Union européenne, auxquels s’ajoutent 105 € de CVEC, la contribution de vie étudiante et de campus.

  • Accès : par Parcoursup, pour tout titulaire du baccalauréat, qu’il soit général, technologique ou professionnel. Certaines filières comme le droit, la psychologie ou les STAPS limitent leurs capacités d’accueil et sélectionnent de fait leurs candidats. Notre guide Parcoursup aide à préparer le dossier.

  • Reconnaissance : automatique en France et dans l’espace européen de l’enseignement supérieur, organisé autour du schéma licence, master, doctorat.

  • Débouchés : la poursuite d’études, choisie par 78 % des diplômés 2024 de licence générale selon le SIES.

La licence générale prépare d’abord à un master, et son contenu largement théorique la destine peu à une insertion directe. La licence professionnelle, qui se prépare en un an après un bac+2, vise au contraire l’emploi : un an après leur diplôme, 79,8 % de ses diplômés 2024 qui ne poursuivent pas d’études occupent un emploi salarié, selon le SIES.

Le bachelor : un diplôme d’établissement, de qualité variable

Le bachelor est un diplôme propre à l’établissement qui le délivre. Aucun cadre national unique ne s’impose : chaque école fixe ses contenus, sa durée, de trois ou quatre ans selon les programmes, et ses critères d’admission.

  • Coût annuel : de 3 000 € dans les écoles les plus accessibles à plus de 15 000 € dans les grandes écoles de commerce, avec une moyenne autour de 8 000 à 12 000 € par an.

  • Accès : par Parcoursup pour certains établissements, ou sur dossier, épreuve écrite et entretien de motivation pour les autres. La sélectivité des écoles post-bac varie beaucoup d’un établissement à l’autre.

  • Reconnaissance : elle dépend du bachelor. Sans visa ministériel, sans grade de licence et sans inscription au RNCP au niveau 6, le diplôme vaut seulement la confiance que lui accorde l’employeur.

  • Débouchés : une partie des diplômés entre directement sur le marché du travail, et une part croissante poursuit en master, sous réserve d’y être admise.

Mathilde Gollety, alors présidente de la CEFDG, résumait la situation dans L’Étudiant : « Derrière l’appellation bachelor, il y a de tout et n’importe quoi. » Cette hétérogénéité est le premier point à examiner avant de signer un contrat de scolarité.

Le statut de l’établissement compte aussi : notre guide écoles publiques ou privées compare le financement, le contrôle et l’insertion des deux secteurs.

Le bachelor après un BTS est une voie de plus en plus empruntée : certaines écoles admettent les titulaires d’un BTS ou d’un BUT directement en deuxième ou en troisième année, ce qui réduit la durée et le coût total de la formation.

Reconnaissance officielle : ce que change le grade de licence

Savoir si un bachelor est reconnu par l’État demande de regarder de près le diplôme. Il existe trois formes de reconnaissance officielle, et les confondre peut réserver de mauvaises surprises au moment de postuler en master ou de faire valider son diplôme à l’étranger.

Ce que garantit le grade de licence

Le grade de licence est une reconnaissance accordée par l’État à des formations privées dont la qualité équivaut à celle d’une licence universitaire. Il est attribué par arrêté du ministère de l’Enseignement supérieur, après une évaluation que conduisait la CEFDG pour les écoles de gestion. Cette commission a été supprimée par un décret du 26 juin 2026, et le département de l’enseignement supérieur privé du Hcéres assure désormais ces évaluations.

  • Origine : un arrêté du 27 janvier 2020 fixe le cahier des charges des grades de licence et de master, ce qui a ouvert le grade de licence aux bachelors des écoles.

  • Premier bilan : lors de la première campagne, 36 dossiers ont été déposés auprès de la CEFDG et 16 formations ont obtenu le grade, soit 44 % seulement.

  • Critères : la qualité pédagogique, l’encadrement par des enseignants-chercheurs, les partenariats académiques et la politique sociale de l’école.

  • Garanties : 180 crédits ECTS, une reconnaissance au niveau bac+3 dans l’espace européen et, dans un établissement habilité à recevoir des boursiers, l’accès aux bourses sur critères sociaux.

  • Limite : le grade ne garantit pas l’entrée en master, puisque chaque formation de master sélectionne ses candidats.

Parmi les établissements dont le bachelor confère le grade de licence figurent l’EDHEC, Burgundy School of Business, EM Strasbourg et Clermont School of Business. La liste complète des formations autorisées est publiée chaque année au Bulletin officiel de l’enseignement supérieur.

Comment vérifier si un bachelor est reconnu

Trois vérifications indépendantes s’imposent avant de s’inscrire dans un bachelor.

  • 1. Le RNCP au niveau 6 : cherchez le titre dans le répertoire de France Compétences. Un bachelor inscrit au niveau 6 est reconnu par l’État au niveau bac+3, sans que cela lui confère le grade de licence.

  • 2. Le grade de licence : consultez les arrêtés publiés au Bulletin officiel et vérifiez la date de fin du grade. Les avis rendus par la CEFDG restent consultables sur son site jusqu’au 31 août 2027.

  • 3. Le visa ministériel : certains bachelors sont visés par l’État sans avoir le grade. Le visa atteste un contrôle pédagogique de l’État et ouvre des droits plus limités que le grade.

Un bachelor inscrit au RNCP au niveau 6, sans grade de licence, reste reconnu pour l’accès à l’emploi, pour la validation des acquis de l’expérience et pour les concours de catégorie A de la fonction publique, qui demandent un diplôme ou un titre de niveau 6. Pour entrer dans un master universitaire, son titulaire doit en revanche faire valider ses études, une étape qu’un diplôme conférant le grade de licence permet d’éviter.

Pour les bachelors en alternance, la vérification au RNCP compte encore davantage : seules les certifications inscrites au RNCP peuvent être financées par le CPF ou préparées en apprentissage avec la prise en charge d’un OPCO.

Coût et financement : un écart considérable

L’écart financier entre la licence et le bachelor est le facteur qui pèse le plus dans le choix d’une formation. Il détermine directement les solutions de financement à mobiliser.

Comparatif du coût et du financement d’une licence universitaire et d’un bachelor en école privée en 2026-2027.
Critère Licence universitaire Bachelor en école privée
Coût annuel moyen178 € de droits, plus 105 € de CVEC8 000 à 12 000 €, fourchette courante
Durée standard3 ans3 ans, parfois 4
Coût total estimé sur 3 ans534 € de droits, 849 € avec la CVEC24 000 à 36 000 €
AlternancePossible, surtout en licence professionnelleFréquente, en apprentissage
Bourses sur critères sociauxOuiOui si l’établissement est habilité à recevoir des boursiers
Financement par le CPF ou un OPCOOui en alternance, la licence étant inscrite au RNCPOui si le bachelor est inscrit au RNCP

Droits d’inscription et CVEC de l’année 2026-2027 pour un étudiant de l’Union européenne (source : service-public.gouv.fr). Fourchette courante des frais de scolarité d’un bachelor en école privée.

L’alternance change nettement le calcul pour un bachelor : sous contrat d’apprentissage, les frais de scolarité sont pris en charge par l’OPCO de l’entreprise, et l’étudiant perçoit un salaire. Pour un bachelor à 10 000 € par an, le reste à charge peut ainsi tomber à zéro. Notre guide pour financer ses études supérieures détaille les aides mobilisables selon le statut.

Certaines écoles modulent leurs frais de scolarité selon les revenus des familles, comme l’ESSCA ou TBS Education. Ces dispositifs restent rares.

Pédagogie et débouchés : deux logiques différentes

Au-delà de la reconnaissance et du coût, la licence et le bachelor reposent sur des approches pédagogiques distinctes, qui façonnent le profil des diplômés et leurs débouchés.

La licence : la voie académique

La licence générale repose sur l’acquisition de savoirs disciplinaires solides et prépare avant tout à un master.

  • Pédagogie : cours magistraux, travaux dirigés et travaux pratiques, avec une grande autonomie laissée à l’étudiant et un encadrement moins individualisé qu’en école.

  • Spécialisation : progressive sur trois ans, avec une majeure et des options, et des doubles licences dans certaines universités.

  • Stages : facultatifs en licence générale, sauf dans certaines mentions, et obligatoires en licence professionnelle.

  • Débouchés à bac+3 : limités pour la licence générale, pensée comme une étape vers le master. Les masters en finance et les masters en marketing figurent parmi les poursuites d’études prisées.

  • Licence professionnelle : une insertion directe dans les métiers visés par la spécialité, avec un taux d’emploi salarié de 79,8 % à douze mois pour les diplômés 2024, selon le SIES.

Le bachelor : la voie professionnalisante

Le bachelor est conçu pour une insertion rapide sur le marché du travail. Les programmes intègrent dès la première année des modules pratiques, des projets d’entreprise et des stages.

  • Pédagogie : ateliers, études de cas, projets collectifs et simulations d’entreprise, avec un encadrement plus resserré qu’à l’université.

  • Spécialisation : immédiate ou dès la deuxième année selon les programmes. Les bachelors de commerce couvrent en général le marketing, le management, la comptabilité, le droit des affaires et les langues.

  • Stages et alternance : au cœur de la maquette, avec jusqu’à douze mois de terrain sur trois ans dans certains programmes.

  • International : des cours en anglais dès la deuxième année et, souvent, un semestre ou un stage à l’étranger. Les écoles les mieux établies détiennent des accréditations internationales comme AACSB ou AMBA.

  • Débouchés à bac+3 : une partie des diplômés entre directement dans la vie active. Le master reste accessible après le bachelor, sur sélection, et un bachelor sans grade de licence impose une validation des études pour candidater à un master universitaire.

  • Meilleurs programmes : notre classement des meilleurs bachelors en école de commerce aide à repérer les formations les plus solides.

Licence ou bachelor : ce que disent les chiffres

Pour comparer les deux voies, nous avons rassemblé le taux d’insertion, le salaire médian et le coût total de chaque formation. Les écoles ne publient pas les taux d’insertion de leurs bachelors de façon homogène : ceux du tableau sont des hypothèses, signalées comme telles.

Licence ou bachelor : taux d’insertion, salaire médian net et coût total de la formation.
Formation Taux d’insertion Salaire médian net Coût total
Licence professionnelle79,8 % à 12 mois (SIES, diplômés 2024)2 000 € par mois849 € sur trois ans à l’université
Bachelor avec grade de licence65 % à 6 mois (hypothèse)2 000 € par mois30 000 €
Bachelor sans grade, inscrit au RNCP au niveau 655 % à 6 mois (hypothèse)2 000 € par mois30 000 €
Bachelor sans grade ni RNCP55 % à 6 mois (hypothèse)2 000 € par mois30 000 €

Salaire médian net des diplômés du supérieur long, de bac+3 et au-delà, un à quatre ans après leurs études (Insee, Formations et emploi, édition 2025), retenu pour toutes les lignes faute de données par diplôme. Coût d’un bachelor calculé sur 10 000 € par an pendant trois ans. Hypothèses d’insertion des bachelors fondées sur les données partielles de la Conférence des grandes écoles et de L’Étudiant.

Nous ne tirons pas d’indice de ces chiffres. Les taux d’insertion des bachelors reposent sur des hypothèses, et une même médiane de salaire pour tous les diplômés du supérieur long ne distingue pas les formations. Le coût, lui, se lit sans calcul : un bachelor à 30 000 € coûte trente-cinq fois plus que trois années à l’université.

Le bachelor se justifie donc économiquement lorsque le réseau de l’école, sa spécialisation ou sa réputation auprès des employeurs apportent une prime salariale nette à moyen terme, une donnée que les écoles publient rarement.

Verdict éditorial : lequel choisir selon votre profil

Choisir entre la licence et le bachelor revient à comparer deux produits différents, dont la valeur se construit de façon différente.

Choisissez la licence si :

  • vous visez un master sélectif en droit, en sciences, en lettres ou en économie, pour lequel la licence reste la voie la plus solide ;

  • votre budget est serré, avec 849 € sur trois ans à l’université contre 24 000 à 36 000 € pour un bachelor au tarif courant ;

  • votre projet professionnel reste flou, la licence générale permettant de se réorienter jusqu’en deuxième année ;

  • vous visez la fonction publique, dont les concours de catégorie A demandent un diplôme de niveau bac+3, une condition que la licence remplit d’office.

Choisissez le bachelor si :

  • vous avez un projet professionnel précis et souhaitez entrer vite dans un secteur comme le commerce, le marketing, le digital ou le tourisme ;

  • le bachelor visé confère le grade de licence et l’école détient une accréditation internationale comme AACSB ou AMBA, deux signes d’une qualité pédagogique vérifiable ;

  • vous pouvez le suivre en alternance, ce qui ramène son coût à zéro ou presque ;

  • l’école publie des taux d’insertion et des salaires de sortie vérifiables et supérieurs à la moyenne du secteur.

À éviter : un bachelor sans inscription au RNCP au niveau 6, sans grade de licence et sans accréditation internationale. Ces formations, parfois facturées 10 000 € par an, délivrent un diplôme privé dont la valeur légale n’est pas garantie. Quelques minutes sur le site de France Compétences suffisent à le vérifier avant d’engager jusqu’à 30 000 €.

L’avis de la rédaction

Pour un bachelier aux ressources limitées et sans projet professionnel précis, la voie universitaire, de la licence générale à la licence professionnelle après un bac+2, offre le meilleur rapport entre qualité, coût et insertion parmi les formations bac+3.

Le bachelor d’une grande école reconnue reste un investissement défendable, à condition de pouvoir montrer, chiffres à l’appui, que le réseau et l’employabilité qu’il apporte compensent un surcoût d’environ 30 000 €. Les écoles publient encore trop rarement les données qui permettraient de le vérifier.

Signé Charlotte Montant, Rédactrice en chef

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre un bachelor et une licence ?

La différence est d’abord juridique. La licence est un diplôme national délivré par les universités publiques, pour 178 € de droits par an. Le bachelor est un diplôme d’établissement, dont la reconnaissance dépend d’un grade de licence, d’un visa ministériel ou d’une inscription au RNCP au niveau 6. Sans aucun de ces trois statuts, sa valeur légale n’est pas garantie.

Le bachelor est-il reconnu par l’État ?

Pas automatiquement. Un bachelor est reconnu par l’État s’il est inscrit au RNCP au niveau 6 dans le répertoire de France Compétences, s’il confère le grade de licence ou s’il est visé par le ministère. Ces trois statuts peuvent se cumuler tout en restant distincts. Lors de la première campagne d’évaluation, 16 bachelors sur 36 dossiers ont obtenu le grade de licence. Depuis juin 2026, ces évaluations sont conduites par le Hcéres, qui a remplacé la CEFDG.

Peut-on faire un master après un bachelor ?

Oui, sur sélection. Un bachelor qui confère le grade de licence donne les mêmes droits qu’une licence pour candidater en master, sans garantir l’admission, puisque chaque formation choisit ses candidats. Sans grade, il faut d’abord faire valider ses études par l’université. Les masters des écoles de commerce sont en général plus accessibles aux diplômés de bachelor que les masters universitaires les plus sélectifs.

Qu’est-ce que le bachelor RNCP niveau 6 ?

C’est un bachelor dont la certification est inscrite au Répertoire national des certifications professionnelles au niveau 6, qui correspond à bac+3 dans le cadre national des certifications. Cette inscription le fait reconnaître par l’État pour l’accès à l’emploi, la validation des acquis de l’expérience et le financement par le CPF. Elle ne lui confère pas pour autant le grade de licence, et l’accès à un master universitaire suppose alors une validation des études.

Peut-on faire un bachelor après un BTS ?

Oui. De nombreuses écoles admettent les titulaires d’un BTS, d’un BUT ou d’un DUT en deuxième ou en troisième année de bachelor, ce qui réduit la formation à un ou deux ans supplémentaires et limite son coût. Vérifiez que le programme accepte ces profils et que le bachelor visé dispose d’une reconnaissance officielle, par le RNCP au niveau 6 ou par le grade de licence.

Quelle est la liste des bachelors reconnus par l’État en France ?

Elle se consulte à deux endroits : le répertoire de France Compétences pour les certifications inscrites au RNCP au niveau 6, et les arrêtés publiés chaque année au Bulletin officiel de l’enseignement supérieur pour les formations qui confèrent le grade de licence. L’EDHEC, Burgundy School of Business, EM Strasbourg et Clermont School of Business figurent parmi les écoles dont le bachelor confère ce grade.

Le bachelor est-il au niveau 6 ou au niveau 5 ?

Un bachelor de trois ans après le bac correspond au niveau 6, soit bac+3, dans le cadre national des certifications, à condition d’être inscrit au RNCP à ce niveau. Certains bachelors courts peuvent être inscrits au niveau 5, soit bac+2. Pour le savoir, cherchez le titre exact sur le site de France Compétences et contrôlez le niveau affiché dans sa fiche.

Sources

Pour aller plus loin

Notre classement des bachelors en école de commerce, pour comparer les meilleurs programmes.

Les bachelors par ville : à Paris, à Lyon, à Lille, à Bordeaux et à Montpellier.

Les écoles de commerce post-bac et leur sélectivité, pour préparer une candidature après le bac.

Parcoursup : le guide complet et notre guide pour financer ses études supérieures.

Alternance ou stage, pour choisir comment associer études et expérience professionnelle.

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