En bref

  • Le marché : la France a accueilli 102 millions de visiteurs internationaux en 2025, contre 100 millions en 2024, et reste la première destination mondiale.

  • Le poids économique : les recettes du tourisme international ont atteint 77,5 milliards d’euros en 2025. Les voyages représentent environ un cinquième des exportations de services de la France.

  • L’emploi : l’hébergement et la restauration prévoient 319 010 projets de recrutement en 2026, dont 44,3 % jugés difficiles, selon l’enquête BMO de France Travail.

  • Les salaires : de 24 240 € brut par an pour un agent de voyage à 45 573 € pour un chef de produit, selon les moyennes publiées par Indeed en mai 2026.

  • La saisonnalité : 74,3 % des recrutements d’employés de l’hôtellerie sont saisonniers, contre 22,1 % pour les cadres et dirigeants de l’hôtellerie-restauration. Les fonctions d’encadrement se recrutent davantage toute l’année.

Le tourisme recrute toute l’année sur ses fonctions d’encadrement et de pilotage, et reste très saisonnier sur ses emplois d’exécution. Voici les douze métiers qui structurent le secteur, leurs salaires et les formations qui y mènent.

Le secteur touristique en 2026 : ce que disent les chiffres

La France a accueilli 102 millions de visiteurs internationaux en 2025 et conserve sa place de première destination mondiale en nombre de visiteurs. En recettes, elle se classe derrière l’Espagne, avec 77,5 milliards d’euros en 2025, en hausse de 9 %. Selon Eurostat, les voyages représentent 20,4 % des exportations de services du pays, au deuxième rang des grandes catégories de services.

L’emploi suit cette dynamique. L’enquête Besoins en main-d’œuvre 2026 de France Travail recense 319 010 projets de recrutement dans l’hébergement et la restauration, dont 44,3 % jugés difficiles par les employeurs. Le déséquilibre entre l’offre et la demande pèse sur les salaires des postes d’encadrement, alors que les postes d’exécution restent dominés par les contrats courts.

  • Le volume de recrutement : 49 460 projets pour les employés de l’hôtellerie, 5 380 pour les employés du tourisme et de la billetterie, 4 710 pour les cadres et dirigeants de l’hôtellerie-restauration.

  • La tension : 44,3 % des projets de l’hébergement et de la restauration sont jugés difficiles à pourvoir.

  • Le réseau territorial : les offices de tourisme assurent l’accueil, l’animation et la promotion des territoires dans toutes les régions.

  • Le rôle du diplôme : les diplômés de bachelor et de master accèdent plus facilement aux postes d’encadrement, alors que les BTS alimentent surtout les fonctions d’accueil, de vente et de supervision.

Pour situer les écoles qui mènent à ces métiers, consultez notre classement des meilleures écoles de tourisme en France et notre classement des écoles hôtelières de référence.

Le coût des formations et le salaire de sortie

Le coût d’une formation au tourisme varie fortement selon le statut de l’établissement et le recours à l’alternance. Le tableau ci-dessous met en regard le coût du cursus et le salaire médian de sortie retenu dans notre classement des écoles de tourisme.

Coût des formations au tourisme et salaire médian de sortie selon le niveau de diplôme.
Formation Coût du cursus Salaire de sortie
BTS Tourisme, public0 €Non mesuré séparément
BTS Tourisme, privéEnviron 10 000 € sur deux ansNon mesuré séparément
Licence ou bachelor, en alternance0 € pour l’étudiant24 000 € brut par an
Bachelor privé, en formation initiale28 200 à 30 600 € sur trois ans24 000 € brut par an
Master universitaireEnviron 720 € sur deux ans32 000 € brut par an
Master ou MSc privé20 000 à 40 000 € sur deux ans32 000 € brut par an

Coûts : Onisep (BTS privés, tarifs 2026) et sites des établissements, repris dans notre classement des écoles de tourisme. Salaires médians d’embauche bac+3 et bac+5 en tourisme : Apec et SIES.

Nous ne calculons pas de ratio entre ce coût et le salaire. Il deviendrait infini pour un BTS public ou une formation en alternance, qui ne coûtent rien à l’étudiant, et les salaires de sortie ne sont pas publiés école par école. Le master universitaire reste la voie la moins chère pour viser un poste de cadre, et l’alternance permet de suivre une formation privée sans en payer les frais.

Les 12 métiers du tourisme passés au crible

Douze métiers couvrent l’essentiel des débouchés du secteur, de l’accueil à la direction. Sauf mention contraire, les salaires sont des moyennes annuelles brutes, tous niveaux d’expérience confondus, publiées par Indeed dans un article mis à jour le 4 mai 2026.

1. Agent de voyage, 24 240 € brut par an

C’est le métier d’entrée du secteur. L’agent de voyage conçoit, vend et ajuste des séjours pour des particuliers ou des entreprises. Comme les plateformes en ligne vendent désormais l’essentiel des produits standardisés, il se consacre surtout au conseil et aux dossiers complexes.

  • Salaire : 24 240 € brut par an en moyenne (Indeed, mai 2026).

  • Formation : BTS Tourisme, bachelor tourisme.

  • Profil recherché : sens commercial, maîtrise d’un système de réservation (GDS), anglais courant.

2. Guide touristique, 26 435 € brut par an

Le guide touristique conduit des visites, commente le patrimoine et adapte son discours à chaque public. Pour commenter des visites de musées ou de monuments historiques vendues par une agence ou un voyagiste, il doit détenir la carte professionnelle de guide-conférencier.

  • Salaire : 26 435 € brut par an en moyenne (Indeed, mai 2026). Indeed affiche aujourd’hui environ 2 040 € brut par mois, sur une fourchette de 1 480 à 3 500 €.

  • Formation : licence professionnelle guide-conférencier, ou master complété par trois unités d’enseignement spécifiques, avec un niveau C1 dans une langue étrangère ou régionale.

  • Statut : beaucoup de guides travaillent à la mission, avec une activité concentrée sur la saison touristique.

3. Chef réceptionniste, 28 696 € brut par an

Premier niveau d’encadrement de l’hôtellerie, le chef réceptionniste dirige l’équipe de réception, gère les litiges et les surréservations et veille à la qualité de l’accueil. C’est le poste charnière entre l’exécution et le management.

  • Salaire : 28 696 € brut par an en moyenne (Indeed, mai 2026).

  • Formation : BTS Tourisme, BTS management en hôtellerie-restauration, bachelor en management hôtelier.

  • Évolution : responsable de l’hébergement, revenue manager, directeur d’hôtel.

4. Conseiller en séjour, de 23 600 à 26 300 € brut par an

Le conseiller en séjour est le visage des offices de tourisme. Il accueille, informe et oriente les visiteurs, et vend les prestations locales. Le métier s’est technicisé, avec la billetterie en ligne, la gestion de la relation client et l’animation des réseaux sociaux.

  • Salaire : de 23 568 à 26 305 € brut par an au minimum selon le niveau, d’après la grille 2026 de la convention collective des organismes de tourisme.

  • Formation : BTS Tourisme, licence professionnelle tourisme.

  • Employeurs : offices de tourisme et collectivités territoriales.

5. Chargé de promotion touristique

Le chargé de promotion conçoit les campagnes de communication d’un territoire, produit les contenus et suit les relations avec la presse. Il travaille en lien étroit avec les agences de développement touristique.

  • Salaire : aucune source publique ne mesure le salaire de ce métier. Notre classement des écoles de tourisme retient de 24 000 à 28 000 € brut par an pour un chargé de marketing en e-tourisme débutant.

  • Formation : bachelor ou master tourisme, master marketing.

  • Compétences : rédaction, réseaux sociaux, achat d’espace publicitaire, mesure d’audience.

6. Revenue manager, de 36 000 à 42 000 € brut par an pour débuter

Le revenue manager fixe les prix, répartit les chambres entre les canaux de vente et pilote le rendement d’un établissement. C’est le métier le plus quantitatif du secteur, et l’un de ceux qui se recrutent toute l’année.

  • Salaire : de 36 000 à 42 000 € brut par an pour un débutant selon PageGroup, et 45 500 € en moyenne selon l’étude de rémunérations 2027 de Michael Page, en salaire fixe en Île-de-France.

  • Formation : master tourisme, master en management hôtelier, écoles hôtelières.

  • Recrutement : toute l’année, indépendamment des pics saisonniers.

7. Directeur d’office de tourisme, 39 470 € brut par an

Le directeur d’office de tourisme dirige une structure publique ou associative : il gère un budget, encadre une équipe et rend compte à une collectivité. Le poste demande à la fois des compétences de management et d’ingénierie touristique.

  • Salaire : 39 470 € brut par an en moyenne (Indeed, mai 2026). Cette moyenne repose sur un très petit nombre de salaires déclarés et varie fortement d’un mois à l’autre.

  • Formation : master tourisme, master en management public.

  • Accès : après plusieurs années d’expérience dans la filière.

8. Business analyst, 40 012 € brut par an

Le business analyst exploite les données de réservation, de fréquentation et de satisfaction pour éclairer les décisions. Dans le tourisme, il travaille surtout pour les grandes chaînes hôtelières, les plateformes de distribution et les agences de développement.

  • Salaire : 40 012 € brut par an en moyenne selon Indeed (mai 2026), tous secteurs confondus.

  • Formation : master tourisme, master en data, école de commerce avec spécialisation en tourisme.

  • Compétences : SQL, tableaux de bord, modélisation de la demande.

9. Responsable événementiel, 38 000 € brut par an en moyenne

Le responsable événementiel conçoit et produit des événements culturels, sportifs ou d’affaires. La fonction combine logistique, négociation avec les fournisseurs et pilotage du budget.

  • Salaire : selon l’Apec, les offres de chef de projet événementiel proposent de 29 000 à 48 000 € brut par an, pour une moyenne de 38 000 €. Michael Page situe le salaire fixe d’un responsable des séminaires et banquets à 41 000 € en moyenne.

  • Formation : bachelor ou master en événementiel, master tourisme avec parcours événementiel.

  • Employeurs : agences événementielles, palais des congrès, destinations.

10. Steward, 42 730 € brut par an

Le steward, ou l’hôtesse de l’air, assure le service et la sécurité des passagers à bord des avions, sur des vols court et long-courriers. Le métier paie davantage que la moyenne du secteur, parce qu’il cumule horaires décalés, découchers et exigences de sécurité.

  • Salaire : 42 730 € brut par an en moyenne (Indeed, mai 2026).

  • Formation : certificat de membre d’équipage de cabine (CCA), obligatoire, et anglais courant.

  • Contraintes : plannings irréguliers, nuits hors du domicile et visite médicale d’aptitude.

11. Chef de produit, 45 573 € brut par an

Dans le tourisme, le chef de produit construit l’offre : itinéraires, tarifs, partenariats et marges. C’est le métier le mieux payé de la sélection d’Indeed, et celui qui demande la plus forte capacité d’analyse du marché.

  • Salaire : 45 573 € brut par an en moyenne selon Indeed (mai 2026), tous secteurs confondus. Pour un chef de produit tourisme débutant, notre classement des écoles de tourisme retient de 30 000 à 35 000 €.

  • Formation : master tourisme, master marketing, école de commerce spécialisée.

  • Évolution : responsable de gamme, directeur produit, directeur commercial.

12. Directeur d’hôtel, 49 000 € brut par an en moyenne

Le directeur d’hôtel répond de la performance économique et sociale de l’établissement : budget, effectifs, qualité et commercial. Le poste se pourvoit souvent en interne, après un passage par la réception, le revenue management ou la restauration.

  • Salaire : de 39 000 à 70 000 € brut par an de salaire fixe, pour une moyenne de 49 000 €, selon l’étude de rémunérations 2027 de Michael Page, avec une part variable dans les groupes.

  • Formation : écoles hôtelières, master en management hôtelier.

  • Accès : après une longue expérience en hôtellerie.

Pour comparer les cursus qui mènent à ces fonctions, consultez notre classement des écoles hôtelières, celui des écoles de cuisine et de pâtisserie et celui des écoles de luxe, qui forment aussi à l’hôtellerie haut de gamme.

Quelles formations pour quels métiers

Le secteur suit une hiérarchie de diplômes assez lisible : le BTS ouvre les postes d’accueil et de supervision, le bachelor le management intermédiaire, le master l’encadrement et le pilotage.

  • Le BTS Tourisme (bac+2) : la voie d’entrée la plus directe, avec 6 989 places proposées dans 118 formations sur Parcoursup en 2025. Il mène aux métiers d’agent de voyage, de conseiller en séjour, d’agent d’escale ou d’animateur. Six mois après le diplôme, 32 % des sortants de la voie scolaire sont en emploi et 42 % poursuivent leurs études, selon les données InserJeunes. Pour comparer l’offre locale, voir nos pages BTS Tourisme à Bayonne et BTS Tourisme à Poitiers.

  • Le bachelor tourisme (bac+3) : le meilleur compromis entre coût et insertion lorsqu’il se suit en alternance. Il mène aux postes de chargé de promotion, de responsable événementiel ou de revenue manager junior.

  • Le master tourisme (bac+5) : la voie la moins coûteuse à l’université pour viser l’encadrement. Il mène aux postes de directeur d’office de tourisme, de chef de produit ou d’analyste.

  • Les écoles hôtelières : une filière à part pour l’hébergement et la restauration, avec une insertion rapide et un réseau professionnel dense.

  • L’alternance : elle supprime le coût de la formation pour l’étudiant et facilite l’accès à l’emploi. Voir notre guide alternance ou stage.

Les admissions passent surtout par Parcoursup pour les BTS et les bachelors, et par dossier pour les masters. Notre guide de Parcoursup détaille le calendrier et les attendus. Pour une réorientation, voir reprendre ses études après 30 ans.

Tableau des salaires 2026

Les salaires du tourisme vont de 24 000 € à près de 50 000 € brut par an selon la fonction et le niveau d’encadrement. Le tableau reprend les douze métiers dans l’ordre de leur présentation.

Salaires des douze métiers du tourisme en 2026 : numéro, métier, salaire brut annuel, diplôme d’entrée et source.
N° Métier Salaire brut annuel Diplôme d’entrée Source
1Agent de voyage24 240 €BTS TourismeIndeed, mai 2026
2Guide touristique26 435 €Licence pro guide-conférencierIndeed, mai 2026
3Chef réceptionniste28 696 €BTS hôtellerie-restaurationIndeed, mai 2026
4Conseiller en séjour23 568 à 26 305 € (minimum)BTS TourismeConvention collective, 2026
5Chargé de promotion touristiqueNon mesuréBachelor tourismeAucune source publique
6Revenue manager36 000 à 42 000 € (débutant)Master tourismePageGroup, 2026
7Directeur d’office de tourisme39 470 €Master tourismeIndeed, mai 2026
8Business analyst40 012 €Master data ou tourismeIndeed, mai 2026
9Responsable événementiel38 000 € (moyenne des offres)Bachelor ou masterApec
10Steward42 730 €Certificat CCAIndeed, mai 2026
11Chef de produit45 573 €Master tourisme ou marketingIndeed, mai 2026
12Directeur d’hôtel49 000 € (fixe moyen)École hôtelière ou masterMichael Page, 2027

Indeed : moyennes déclaratives tous niveaux d’expérience, publiées dans un article mis à jour le 4 mai 2026. Convention collective nationale des organismes de tourisme, avenant n° 48 du 26 janvier 2026 : minima des niveaux 1.3 à 2.2. Michael Page : salaire fixe en Île-de-France.

Pour situer ces montants parmi les autres sorties d’études, voir notre page sur les salaires de sortie des grandes écoles.

Saisonnalité : ce qui a changé

La saisonnalité recule sur les postes de pilotage et reste forte sur les postes d’exécution.

  • Les fonctions qui se recrutent toute l’année : réception, revenue management, marketing et analyse de données. Ces postes pilotent la performance sur douze mois. Chez les cadres et dirigeants de l’hôtellerie-restauration, seuls 22,1 % des projets de recrutement 2026 sont saisonniers.

  • Les emplois d’exécution : service, animation, accueil saisonnier, guides. 74,3 % des recrutements d’employés de l’hôtellerie et 69,5 % de ceux des employés du tourisme sont saisonniers, selon l’enquête BMO 2026. Selon l’Insee, l’hébergement et la restauration comptaient 485 090 postes saisonniers en 2022, soit 26,5 % de l’emploi saisonnier du secteur privé.

  • Pour les candidats : viser une fonction de pilotage dès le premier emploi réduit l’exposition aux contrats saisonniers.

  • Pour le choix de la formation : les cursus qui enseignent le revenue management, l’analyse de données et le marketing digital ouvrent plus de postes à l’année que les cursus purement opérationnels.

Le contexte général du recrutement est détaillé dans notre classement des métiers qui recrutent le plus en 2027.

Verdict de la rédaction

Le tourisme offre des salaires très différents selon la fonction, et beaucoup de candidats le découvrent tard. Les moyennes publiées par Indeed en mai 2026 séparent l’agent de voyage (24 240 €) du chef de produit (45 573 €) par un écart de 21 333 €. Cet écart tient surtout à la capacité à piloter des prix, des marges et des données, davantage qu’à l’ancienneté.

Trois conclusions s’en dégagent :

  • Le master universitaire est la voie la moins chère vers l’encadrement. Il coûte environ 720 € sur deux ans, pour un salaire médian de sortie de 32 000 € brut par an.

  • L’alternance est le second levier. Un bachelor en alternance supprime le coût de la formation et facilite l’insertion : c’est la voie la plus raisonnable pour un étudiant qui ne vise pas l’université.

  • Les cursus privés suivis sans alternance demandent réflexion. Un bachelor privé coûte de 28 200 à 30 600 € sur trois ans, pour un salaire médian de sortie de 24 000 € brut par an : mieux vaut viser ensuite un métier de pilotage.

Les métiers qui se recrutent toute l’année sont aussi ceux qui paient le mieux. C’est vers eux que les formations devraient orienter leurs étudiants.

Verdict signé Charlotte Montant, rédactrice en chef du Journal des Écoles.

Méthodologie et sources

Cet article croise des données publiques et des données de marché, en privilégiant les sources primaires. Les salaires publiés par Indeed sont des moyennes déclaratives, établies sur des échantillons parfois très réduits et actualisées chaque mois : nous les citons tels qu’ils figuraient dans l’article mis à jour le 4 mai 2026.

Les autres repères proviennent de la convention collective nationale des organismes de tourisme (IDCC 1909, avenant n° 48 étendu en avril 2026), de la fiche métier de l’Apec sur le chef de projet événementiel, de l’étude 2026 de PageGroup et de notre classement des écoles de tourisme. Pour comparer les cursus de management, voir aussi notre classement des bachelors en école de commerce et nos meilleurs masters marketing.

Questions fréquentes sur les métiers du tourisme

Quels sont les métiers du tourisme les mieux payés ?

Selon les moyennes publiées par Indeed en mai 2026, le chef de produit (45 573 € brut par an), le steward (42 730 €) et le business analyst (40 012 €) arrivent en tête, tous secteurs confondus. Le directeur d’hôtel gagne 49 000 € de salaire fixe en moyenne selon Michael Page, après plusieurs années d’expérience.

Quel salaire peut-on espérer en début de carrière dans le tourisme ?

Comptez environ 24 000 € brut par an pour un agent de voyage ou un diplômé de bac+3, et 32 000 € pour un diplômé de bac+5. Les fonctions de pilotage démarrent plus haut : de 36 000 à 42 000 € pour un revenue manager débutant selon PageGroup.

Le tourisme recrute-t-il en 2026 ?

Oui. L’hébergement et la restauration prévoient 319 010 projets de recrutement en 2026, dont 44,3 % jugés difficiles, selon l’enquête BMO de France Travail. Les besoins se concentrent sur les employés de l’hôtellerie, mais la tension touche aussi les postes d’encadrement.

Quelle formation choisir pour travailler dans le tourisme ?

Le BTS Tourisme pour entrer vite sur le marché, le bachelor en alternance pour le management intermédiaire, le master tourisme pour l’encadrement. Le master universitaire reste la voie la moins coûteuse vers les postes de cadre, avec environ 720 € de droits sur deux ans.

Faut-il un diplôme pour devenir guide touristique ?

Pour commenter des visites de musées et de monuments historiques vendues par une agence ou un voyagiste, la carte professionnelle de guide-conférencier est obligatoire. Elle s’obtient avec une licence professionnelle de guide-conférencier ou un master complété par trois unités d’enseignement, et un niveau C1 dans une langue. Aucun diplôme n’est exigé pour les autres visites ; les employeurs privilégient toutefois les candidats formés.

Les métiers du tourisme sont-ils saisonniers ?

Moins qu’avant pour les fonctions de pilotage. En 2026, 74,3 % des recrutements d’employés de l’hôtellerie sont saisonniers, contre 22,1 % pour les cadres et dirigeants de l’hôtellerie-restauration, selon l’enquête BMO de France Travail. La réception, le revenue management et le marketing se recrutent davantage toute l’année.

Rédactrice en chef

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